Paysage très impressionnant, un très beau coin du Québec. Nous avons campé dans le section Le Cran, sur le site 45, sans services. Tous les sites sont beaux et boisés, assez intimes, pas vraiment de sites au bord de l'eau.
Très conseillé de prendre la navette pour se déplacer dans le parc, nous ne l'avons pas fait car nous étions en vélo ou nous avions nos kayaks avec nous. Il est aussi possible de prendre l'auto pour transporter les kayaks jusqu'au Centre de découverte Le Draveur et de stationner pas loin. Même chose si on désire entreprendre une randonnée tôt le matin. Mais ce n'est possible que si on campe à l'intérieur du parc, les visiteurs doivent stationner à l'extérieur et utiliser la navette.
Activités que nous avons faites :
1) Balade en vélo le long de la rivière, jusqu'au camping de l'Équerre (environ 16 km aller-retour, à partir du Centre de Découverte Le Draveur).
Petite randonnée au milieu vers la Chute du Ruisseau Blanc, retour par le nouveau sentier William-Hume-Blake. Un 5 km aller-retour, belle montée de 2km pour la Chute et superbe endroit pour relaxer et se rafraichir. Retour par le nouveau sentier William-Hume-Blake, rien de spectaculaire ni de particulièrement attrayant, mais cela fait un beau circuit.
Les sites de camping sont très beaux et plusieurs sont au bord de l'eau ou très proches. Nous avons profité d'un site libre pour pique-niquer.
2) L'incontournable Acropole des Draveurs : idéalement, se lever tôt et être au départ du sentier vers 6 h 30 pour éviter la foule et les grosses chaleurs. C'est ce que nous avons fait et nous ne l'avons pas regretté! Ne pas oublier de trainer de l'eau (au moins 1 litre) et de bons souliers. Bâtons aussi très pratiques, surtout pour la descente, qui s'est révélée BEAUCOUP plus douloureuse que la montée. Sentier très rocheux, beaucoup de montées raides, mais la vue est spectaculaire et le sentiment de fierté aussi (bon, surtout à notre âge et dans notre condition physique 😉).
Petite pause : le but (les deux bosses en arrière-plan est encore loin!)
3) Kayak sur la rivière Malbaie : c'est beau, c'est tranquille, pas trop achalandé, belle vue sur l'Acropole et les Gorges. Pas ma plus belle expérience de kayak, mais c'est agréable et facile.
4) Baignade dans la rivière : beau spot pour se baigner ou s'installer avec sa chaise sur les roches au bord de la rivière, directement à l'entrée du camping Le Cran, au départ du sentier Les Rapides.
5) Vélo : possibilité d'aller au Lac Noir, en tournant à droite après le pont qui enjambe la rivière Malbaie, un peu après le camping Le Cran. Nous n'avons pas été très loin sur le chemin, arrêt baignade dans de petits rapides en route, mais avoir eu nos vélos électriques, nous aurions sûrement exploré ce secteur beaucoup moins fréquenté du parc!!
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Très beau camping, visité en 2019, 148 sites pour les voyageurs, beaucoup de saisonniers, 35 $ à 44 $ (de 0 à 3 services) + yourtes, chalets, bulles... Nous avions le site no 38, au bord de la rivière, petit emplacement (selon nos critères), collé aux voisins. Le 39 est bien, grand et un peu plus séparé du voisin (le 38). Ceux qui cherchent l'équivalent d'une Sepaq seront déçus, sauf pour la section du "Secret", sans services, qui est absolument magnifique, super boisée et intime, surtout pour les tentes et quelques sites pour tentes-roulottes.
Par contre, la plupart des sites sont très grands, on n'est pas cordés en général et il y a de tout pour tous les goûts (boisé ou pas). Mais si vous voulez voir et entendre vos voisins le moins possible, ce n'est pas la place.
Le site 39
Notre roulotte au milieu et nos voisins (toit blanc de la tente-moustiquaire à côté, très collés)
Balade dans d'autres secteurs du camping
La rivière devant le terrain, en contrebas
La piscine et le petit parc
Un petit aperçu du secteur "Le Secret"
Attention, horriblement mal filmé (cellulaire à la main, en vélo),
Première expérience dans une pourvoirie et définitivement à refaire!!
Je ne sais pas si c'est pareil pour toutes les pourvoiries, mais celle-ci ressemblait à un gros camp de chasse, pas trop organisé, pas mal de gogosses plus ou moins rouillées qui trainent un peu partout, installations rustiques. Mais les plus beaux sites (sans services, sans réseau) que nous ayons vus depuis longtemps, un lac magnifique, l'impression d'être loin de tout, la vraie paix au milieu de la nature à son meilleur! Et un paradis pour les pêcheurs et les chasseurs (mais on n'a pas vérifié).
Image prise du site des principales installations de la pourvoirie (les sites de camping les plus tranquilles et les plus grands ne sont pas sur la presqu'île)
Mais comme pour toutes les pourvoiries, le chemin pour s'y rendre n'est pas toujours facile, à vérifier avant de s'y rendre pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Dans le cas de la pourvoirie Mijocama, on parle d'une vingtaine de kilomètres en tout dont 4 un peu plus difficiles en arrivant, mais en allant lentement, pas de problème.
Sur le chemin qui mène à notre site, on passe devant les sites 6 et 7 avant d'arriver au nôtre
Notre vue depuis la fenêtre de la porte de la roulotte
Notre site, le no 8
Et notre vue...
Site no 7
Site no 10 (immense!)
Le chemin qui longe les sites en-dehors de la presqu'île
Environ 40 $ la nuit, sans services, tous les sites au bord de l'eau, mais très inégaux en grosseur (le plus gros, mais pas un gros accès ni une belle vue de l'eau : le 10, le plus beau à notre goût, le nôtre, le 8. Oubliez le 9, trop petit, pas de vue ni d'accès facile sur l'eau. 6 et 7, très bien, mais si vous avez une roulotte, il va falloir des cales pour la mettre à niveau). Location d'embarcations ($$). Les installations sanitaires sont près de l'accueil (donc 10 minutes de marche ou 3 minutes de vélo), propres, rustiques. 2 bécosses + ou - entretenues dans la section camping qui est la plus loin de l'accueil. Un peu de réseau (Internet et téléphone) près de l'accueil, mais mieux vaut ne pas compter dessus!
Une des bécosses
Le chemin pour se rendre aux installations sanitaires (salle de bains et douches) sur la presqu'île. On peut voir les quelques sites au bord de l'eau à gauche en arrivant sur la presqu'île. Le bâtiment sanitaire est au bout, la cabane blanche à gauche à la fin du vidéo.
Les lapins domestiques qui gambadent partout, trop mignons :-)
Nous voulions faire de la randonnée pédestre, mais les sentiers pédestres semblent ne plus être entretenus ; le propriétaire nous a conseillé plutôt de suivre un sentier de 4 roues vers le lac Supérieur et de continuer jusqu'au point de vue (un bon 10-12 km aller-retour).
Carte sur le site de la pourvoirie
La première journée, nous avons affronté la piste en question en vélo, mais les roches et les nombreux arbres tombés sur le chemin nous ont obligés à en marcher au moins la moitié à pied (probablement que des pros bien équipés en vélos de montagne auraient réussi facilement, mais bon...).
Nous avons été jusqu'au deuxième petit lac (le lac Abeille, photo ci-dessus) et nous sommes revenus. Le surlendemain, nous avons repris le chemin, cette fois à pied, mais comme nous avons exploré un ou deux chemins de traverse (qui menaient à des caches de chasseur), nous n'avons pas eu le temps, ni l'énergie, de nous rendre jusqu'au point de vue. Encore une fois, nous avons rebroussé chemin au lac Abeille après une bonne collation.
La deuxième journée, sur les conseils du propriétaire, nous avons traversé le lac en kayak pour rejoindre le ruisseau qui s'y jette et qu'un chemin longe jusqu'à deux petits lacs connectés.
Nous avons trouvé relativement facilement le chemin, marché environ 1 km jusqu'au premier petit lac où nous attendaient des canots disponibles pour pagayer sur les marécages attenants et les deux petits lacs.
Traversée du lac, on longe les installations de la pourvoirie sur la presqu'île
On débarque les kayaks pour continuer à pied
Canots disponibles pour explorer les petits lacs
Impossible d'aller plus loin, c'est très marécageux aussi de l'autre côté avant d'atteindre l'autre lac
Une des huttes de castors
Plus facile d'accéder au premier lac à partir du marécage
Voyez-vous le castor ?
Retour à la roulotte
Joli balade dans les marécages, beaucoup de huttes de castors, impossible à moins d'aimer barboter dans la boue jusqu'à la taille de traverser les barrages de castors pour accéder au deuxième lac. Nous rebroussons chemin finalement jusqu'au premier lac et nous en faisons le tour, profitant au passage des premiers barbotements d'un bébé huard et d'un concert de ses parents.
Divers :
- tours de kayak tous les soirs pour aller visiter les nombreux castors, les rats musqués et les beaux oiseaux qui ont élu résidence à une des pointes du lac.
- Grâce à la montagne de bois d'excellente qualité que nous achetons pour 20$ et que le propriétaire nous livre à notre site, nous passons quatre très belles soirées devant le feu de camp, accompagnés par le chant des huards.
Bref, un magnifique séjour, hyper relaxant, et complètement seuls pendant une bonne partie de la semaine... On reviendra!